04.02.2009
La construction de l'information à 20minutes.fr
Tout le monde connaît la version papier de 20minutes, journal gratuit d'informations, distribué le plus souvent à la sortie des métros. Il existe aussi le site internet 20minutes.fr.
Tous les articles publiés sur les versions papier (8 : Bordeaux, Lille, Lyon, Marseille, Nantes, Paris, Strasbourg, et Toulouse) sont mis en ligne. La une du site internet est définie après par la rédaction parisienne de 20minutes.fr.
Les bureaux locaux n'interviennent pas sur le choix des sujets mis en avant sur internet. Olivier Aballain, journaliste à 20minutes/Lille, explique le processus qui conduit un article rédigé au niveau local à sa publication sur la toile.
La rédaction parisienne de 20minutes.fr est composée de 18 journaliste et 2 modérateurs. Emile Josselin, journaliste à 20minutes.fr, coordonne la transmission d’informations entre les neuf bureaux de province et la publication de ces informations sur leur site internet. Les articles sont publiés sur internet « en l’état ». Aucune modification est apportée à l’écriture. Cependant le contenu peut être enrichi par l’apport de documents vidéos, photos et de liens.
Spécificités d'internet
Certains articles apparaissent uniquement sur le site internet. Olivier Aballain évoque les trois points qui poussent les journalistes à privilégier ce canal de diffusion dans certaines circonstances.
La réactivité est obligatoire pour un scoop, elle est également nécessaire pour traiter de l'info-service. Cette information demande un traitement immédiat et non a posteriori. Lors de grandes manifestations, comme pour le jeudi 29 février, les journalistes font le point dans leur ville sur les conditions de circulation ou les administrations touchées par la grève.
Olivier Aballain évoque aussi la production d'articles destinés spécifiquement à internet.
Ecrire pour le web suppose d'enrichir les articles avec des contenus spécifiques : vidéos, sons, photos et surtout des liens. Ce ne sont pas les journalistes des différentes rédactions en province qui travaillent sur ces contenus additionnels. Ces rédactions sont pourtant dotées d’enregistreurs audios. Mais, par manque de temps, les journalistes ne se consacrent pas à cette tâche. Et c'est la rédaction de 20minutes.fr qui réalise et apporte les documents et les liens.
Les vidéos retenues pour apporter du contenu à l'article proviennent généralement d'autres sites comme l'explique Emile Josselin. Il arrive aussi que la rédaction fasse ses propres vidéos.

Réactivité et rigueur
Selon Olivier Aballain, la complémentarité entre la version papier et numérique de 20minutes est réelle. Le journaliste lillois évoque l’émulation qu’apporte internet sur le travail au quotidien.
11:19 Publié dans Ecole supérieure de Journalisme -Travaux divers- | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : internet, journalisme, 20minutes.fr
28.01.2009
L'univers du "geek"
Le « geek » passe des heures sur Internet à jouer en réseau. Mais son activité ne se réduit pas uniquement aux jeux en ligne. Plus largement, on qualifie de « geek » une personne férue de sciences, de nouvelles technologies et de super-héros. Le "geek" s’intéresse donc au monde du jeu vidéo, aux jeux de rôle, à l’univers fantastique littéraire et cinématographique, et plus généralement à l’informatique.
Petit tour d'horizon de l'univers "geek" en témoignages.
Passioné des jeux vidéos, Méhdi, 26 ans, travaille dans ce domaine en tant que vendeur dans un magasin de la rue de Béthune. Il se défend pourtant d’être un « geek ».

Adrian, étudiant en 2e année à l’Ecole Supérieure de Journalisme de Lille, se considère lui comme un « geek ». Il s’intéresse de près au monde de littérature fantastique. (vidéo retirée à la demande de l'intéressé)
Benoît, 32 ans, est un « geek » et l’assume. Gérant d’un magasin d’informatique rue de Béthune, Internet occupe une place prépondérante dans sa vie.
Ces témoignages démontrent que l'activité du "geek" ne se cantonne pas uniquement à la pratique des jeux en réseau comme on pourrait le penser.
Peut-on considérer les "geeks" comme des personnes atteintes par la folie? A en croire l'étymologie du mot, on peut se poser la question. Ce terme serait un dérivé de "gicque", qui signifie "fou" en ch"ti!
16:24 Publié dans Ecole supérieure de Journalisme -Travaux divers- | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : informatique, lille, geek, fantastique
11.12.2008
Football
Toulouse passe près du hold-up
Après un match où les deux équipes n'ont pas mis en avant leurs qualités techniques, les Toulousains ramènent un point de leur déplacement à Lille. Une déception?
La cinquantaine de supporters du TFC repartent du Stadium Nord de Villeneuve d’Ascq un brin contrariés. Leur équipe avait pourtant pris l’avantage au score après un but du capitaine toulousain, Mauro Cetto (64e minute):
Jusque là, les joueurs de la "ville rose" étaient dominés « de la tête et des épaules » par des Lillois un peu brouillon mais montrant beaucoup d'envie. Les Nordistes trouvaient, par deux fois, les montants de Cédric Carrasso, le portier du téfécé. Ludovic Obraniak, d’une tête bien ajustée, tapait l’extérieur du poteau (37e minute) et d'une frappe en force, Michel Bastos heurtait la barre transversale (50e minute).
Le but toulousain arrivait donc contre le cours du jeu. Regroupés en défense, les Haut-Garonnais laissaient "passer l'orage" et procédaient en contre. Sur un dégagement du gardien toulousain, Moussa Sissoko, fraichement entré en jeu, se retrouvait seul face à Grégory Maliki, le dernier rempart de la défence lilloise. Ce dernier sortait au devant du jeune espoir toulousain et évitait le second but. Le breck était manqué, les hommes d'Alain Casanova s'en mordront les doigts.
Dans les ultimes secondes du match, Johann Hamel, l'arbitre de la rencontre, accordait un coup-franc aux Lillois pour une faute grossière de Mohammed Fofana sur Ludovic Obraniak. Michel Bastos, le spécialiste nordiste des coups de pieds arrêtés s'en chargeait. Le ballon transpersait le mur toulousain et finissait sa course dans le but de Cédric Carrasso :
L'arbitre sifflait la fin de la partie sur ce score de parité. Les Toulousains pouvaient regréter d'avoir été rattrapés en toute fin de la match. En marquant sur coups de pieds arrêtés, les deux équipes ont une fois prouvé qu'elles sont constituées de blocs défensifs difficiles à prendre en défaut.
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Feuille de match:
Stadium de Villeneuve-d'Ascq. 14085 spectateurs. Arbitre : M. L. Duhamel assisté de MM. Schurra et S. Duhamel. Temps additionnel: 6' (2'+4').
Pour Lille: Bastos (90e).
Pour Toulouse: Cetto (64e).
LOSC: Malicki- Debuchy, Plestan, Rami, Emerson (Hazard, 76e)- Balmont (Frau, 72e), Cabaye, Dumont- Obraniak, Bastos- Fauvergue (Vittek, 29e), Plestan (82e).
Avertissements: Cabaye (16e, tacle par derrière sur Didot), Balmont (67e, contestation), Plestan (81e, tacle en retard sur Sissoko), Bastos (90e+1, maillot enlevé).
TFC: Carrasso- Congre, Cetto, Fofana, M'Bengue (Sirieix, 75e)- Capoue, Didot, Mathieu- Braaten (Sissoko, 61e), Bergougnoux (Paulo Cesar, 82e)- Gignac.
Avertissements: Bergougnoux (80e, antijeu), Fofana (90e, tacle irrégulier sur Obraniak).
15:07 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note










